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SBC, Computer-on-Module et carte mère industrielle : quelles différences ?

Ces différentes solutions remplissent la même fonction générale : fournir la puissance de calcul nécessaire à la machine. Leur manière de s’intégrer dans l’équipement est cependant très différente.

Un SBC industriel, ou Single Board Computer, concentre sur une même carte le processeur et les principales fonctions nécessaires au système. Selon le modèle, il peut également intégrer la mémoire, le disque, les interfaces réseau, l’affichage, les ports série et différentes extensions.

Un Computer-on-Module, ou COM, regroupe la partie calcul sur un module destiné à être installé sur une carte porteuse, également appelée carrier board. La connectique de la machine peut ainsi être définie plus précisément sur cette carte porteuse.

Les cartes Thin Mini-ITX, Mini-ITX, Micro-ATX et ATX utilisent des formats standardisés et intègrent directement leurs interfaces et leurs slots d’extension.

Une carte CPU PICMG 1.3 adopte encore une autre logique : le processeur et la mémoire sont situés sur la carte CPU, tandis que les cartes d’extension PCIe ou PCI prennent place sur un fond de panier.

Solution Principe Intégration À retenir
SBC industriel Calcul et principales E/S sur une carte compacte Intégration directe Compact et rapide à intégrer si les interfaces correspondent au besoin
Computer-on-Module Module de calcul + carte porteuse Carrier board nécessaire Forte personnalisation de la connectique
Thin Mini-ITX Carte mère compacte 170 × 170 mm Intégration directe Faible hauteur et alimentation DC selon la carte
Mini-ITX Carte mère compacte 170 × 170 mm Intégration directe Bon compromis entre compacité et extension
Micro-ATX Carte mère 244 × 244 mm Intégration directe Plusieurs slots d’extension
ATX Carte mère 305 × 244 mm Intégration directe Forte capacité d’extension
PICMG 1.3 Carte CPU + fond de panier Backplane nécessaire Organisation des slots définie par le fond de panier

Qu’est-ce qu’un SBC industriel ?

Un SBC industriel est une carte de calcul compacte conçue pour regrouper le maximum de fonctions sur un seul circuit imprimé.

Selon les références, un SBC peut intégrer :

  • le processeur ;
  • la mémoire ;
  • un disque eMMC ou NVMe ;
  • les interfaces Ethernet ;
  • les ports USB ;
  • les sorties vidéo ;
  • les ports série ;
  • les GPIO ;
  • les interfaces M.2.

Cette approche est particulièrement intéressante lorsque la connectique déjà disponible sur la carte répond au cahier des charges de la machine.

Quels formats de SBC trouve-t-on ?

Les SBC industriels couvrent plusieurs niveaux de compacité.

Les cartes 1,6 ou 1,8 pouce privilégient un encombrement minimal. Elles conviennent lorsque la place disponible dans l’équipement est très limitée.

Le Pico-ITX, avec ses dimensions de 100 × 72 mm, permet d’intégrer davantage d’interfaces tout en conservant une carte très compacte.

Les SBC 3,5 pouces, généralement autour de 146 × 104 mm, apportent davantage de possibilités en réseau, affichage ou extension tout en restant nettement plus compacts qu’une carte Mini-ITX.

Dans notre gamme de cartes mères industrielles, les KIWI310 et KIWI330 couvrent les formats ultra-compacts, les PICO338 et PICO570 le Pico-ITX, tandis que les CAPA13S et CAPA561 utilisent le format SBC 3,5 pouces.

Quand choisir un SBC pour une machine OEM ?

Un SBC est à étudier en priorité lorsque :

  • l’encombrement disponible est réduit ;
  • les interfaces intégrées couvrent déjà les besoins de la machine ;
  • le nombre de cartes d’extension supplémentaires reste limité ;
  • une carrier board spécifique n’est pas nécessaire ;
  • l’objectif est de réduire le nombre de cartes électroniques dans le système.

Le choix du SBC doit cependant être réalisé avec précision. Deux cartes de dimensions proches peuvent proposer des connectiques très différentes.

Qu’est-ce qu’un Computer-on-Module industriel ?

Un Computer-on-Module, également appelé COM, sépare la partie calcul de la connectique spécifique de la machine.

Le module concentre généralement le processeur, la mémoire et les principales interfaces de la plateforme. Il vient ensuite se connecter à une carte porteuse sur laquelle sont implantés les connecteurs et périphériques propres à l’équipement.

Cette approche est particulièrement adaptée lorsque les interfaces disponibles sur une carte standard ne correspondent pas exactement au besoin de la machine.

Quel est le rôle de la carrier board ?

La carrier board constitue l’interface entre le Computer-on-Module et le reste de l’équipement.

Selon le standard et le module utilisés, elle peut notamment distribuer :

  • les lignes PCI Express ;
  • les interfaces Ethernet ;
  • les ports USB ;
  • les bus CAN ;
  • les UART ;
  • les sorties vidéo ;
  • les interfaces SATA ;
  • les GPIO ;
  • les alimentations et signaux propres au système.

Le constructeur de machine peut ainsi développer une électronique adaptée à son équipement tout en séparant cette partie de la plateforme processeur.

Qseven : un standard de Computer-on-Module

Le Qseven est un format de Computer-on-Module compact.

Le Q7M310 de notre gamme mesure 70 × 70 mm et utilise des processeurs Intel Atom x5 ou x7. Il fournit notamment des interfaces PCI Express, SATA, USB, Gigabit Ethernet et différentes possibilités d’affichage vers la carte porteuse.

Certaines versions sont prévues pour fonctionner de -40 à +85 °C, ce qui permet de l’intégrer dans des équipements soumis à une plage de température étendue.

Le Qseven constitue donc une solution à étudier lorsqu’une machine nécessite un module x86 compact associé à une électronique porteuse spécifique.

SMARC : un Computer-on-Module pour une connectique étendue

Le SMARC constitue une autre famille de Computer-on-Modules.

Le SCM330 est conforme au standard SMARC 2.1.1 et mesure 82 × 50 mm. Selon sa configuration, il peut intégrer jusqu’à 16 Go de LPDDR5 avec IBECC et mettre à disposition de la carte porteuse des interfaces PCIe, SATA, Ethernet 2.5GbE, CAN, USB, UART, I²C et différentes interfaces vidéo.

Des versions industrielles sont prévues pour fonctionner de -40 à +85 °C avec une solution thermique adaptée.

La présence de plusieurs bus de communication en fait une plateforme particulièrement intéressante lorsque l’équipement nécessite une carrier board riche en interfaces.

SBC ou Computer-on-Module : quelle solution choisir ?

La différence principale réside dans le niveau de personnalisation nécessaire :

  • Avec un SBC, l’intégrateur sélectionne une carte dont les interfaces correspondent au mieux aux besoins de la machine.
  • Avec un Computer-on-Module, les fonctions de calcul sont séparées de la connectique, qui est définie sur la carte porteuse.
Critère SBC industriel Computer-on-Module
Carrier board spécifique Généralement non Oui
Connectique Principalement définie par la carte Principalement définie par la carte porteuse
Développement électronique Plus limité Plus important
Personnalisation des interfaces Dépend de la connectique du SBC Très élevée
Compacité Très élevée Module très compact + carrier board
Intégration initiale Plus directe Nécessite la conception ou la sélection d’une carrier board
À privilégier lorsque… Les E/S d’une carte existante répondent au besoin La machine nécessite une connectique spécifique

 

Pour un constructeur de machine, une question simple permet souvent d’orienter la sélection : les interfaces d’une carte existante couvrent-elles suffisamment le besoin ou la machine nécessite-t-elle une carte électronique spécifique ?

Quand choisir une carte mère Mini-ITX industrielle ?

Le Mini-ITX est un format de 170 × 170 mm qui offre un compromis intéressant entre encombrement et possibilités d’extension.

Selon la référence, une carte Mini-ITX peut proposer :

  • un processeur directement intégré ou installé sur socket ;
  • un slot PCIe x16 ;
  • plusieurs emplacements M.2 ;
  • plusieurs interfaces Ethernet ;
  • du SATA ou du NVMe ;
  • plusieurs sorties vidéo ;
  • des ports série.

Le Mini-ITX devient particulièrement intéressant lorsqu’un SBC est trop limité en extensions mais que le système doit rester compact.

Les GMB142, GMB150, GMB850 et MANO566 illustrent différentes configurations Mini-ITX disponibles dans notre gamme de cartes mères industrielles.

Thin Mini-ITX ou Mini-ITX : quelle différence ?

Le Thin Mini-ITX utilise lui aussi une emprise de 170 × 170 mm, mais répond à des intégrations recherchant un profil réduit et une alimentation adaptée aux systèmes compacts.

Les MANO321, MANO330 et MANO561 utilisent ce format.

Elles acceptent directement une alimentation continue :

  • MANO321 : 9 à 20 VDC ;
  • MANO330 : 12 à 24 VDC ;
  • MANO561 : 12 à 24 VDC.

Le Thin Mini-ITX est donc à étudier lorsqu’un constructeur de machine souhaite conserver le format 170 × 170 mm tout en intégrant directement une alimentation DC sur la carte.

Quand choisir une carte Micro-ATX industrielle ?

Le format Micro-ATX, de 244 × 244 mm, augmente le nombre de possibilités d’extension.

Il devient intéressant lorsqu’une machine nécessite plusieurs cartes PCIe mais ne justifie pas encore le format ATX.

La MMB541 dispose par exemple d’un PCIe Gen 4 x16, de slots PCIe supplémentaires et d’un slot PCI 32 bits.

La MMB566 peut proposer selon sa version plusieurs slots PCIe, du M.2 NVMe, plusieurs interfaces SATA, deux ports 2.5GbE et jusqu’à deux ports 10GbE.

Le Micro-ATX constitue ainsi un format intermédiaire entre la compacité du Mini-ITX et la forte capacité d’extension de l’ATX.

Quand choisir une carte mère ATX industrielle ?

Le format ATX 305 × 244 mm est à privilégier lorsque le nombre de cartes d’extension, de disques, d’interfaces réseau ou la capacité mémoire deviennent prioritaires.

Les cartes ATX de notre gamme couvrent plusieurs niveaux de performances.

  • L’IMB542 utilise un socket Intel LGA1700 et conserve notamment des slots PCI 32 bits en complément de ses interfaces PCIe.
  • L’IMB550 utilise une plateforme Intel Core Ultra avec PCIe Gen 5, deux M.2 NVMe, du 2.5GbE et une fonction IPMI disponible en option.
  • L’IMB711 est destinée aux configurations basées sur des processeurs Intel Xeon Scalable et propose notamment quatre slots PCIe x16 physiques, du 10GbE et une administration IPMI.

L’ATX convient donc particulièrement aux PC industriels et équipements nécessitant une forte capacité d’évolution matérielle.

PICMG 1.3 : quand utiliser une carte CPU et un fond de panier ?

Une carte CPU PICMG 1.3 adopte une conception différente des cartes Mini-ITX, Micro-ATX et ATX.

Le processeur, la mémoire et les interfaces principales sont situés sur une Single Host Board, tandis que les cartes PCIe ou PCI prennent place sur un fond de panier.

La SHB160 est une carte CPU PICMG 1.3 Full-size destinée à ce type d’intégration.

Selon sa version, elle transmet au fond de panier :

  • une liaison PCIe Gen 4 x16 ;
  • une liaison PCIe Gen 3 x4 ou quatre PCIe Gen 3 x1 ;
  • quatre bus PCI 32 bits.

Le fond de panier peut ainsi être sélectionné en fonction du nombre et du type de cartes d’extension nécessaires au système.

Cette approche est particulièrement intéressante pour certains PC industriels fortement extensibles, notamment lorsqu’un nombre important de cartes PCIe ou PCI doit être intégré dans un même châssis.

Pour comprendre les différences entre générations, lignes et débits PCI Express, consultez notre guide PCI Express : fonctionnement, générations et différences PCI / PCIe.

Quel format choisir pour une machine OEM ?

Le choix peut être orienté rapidement à partir de la conception de la machine.

Besoin de la machine Solution à étudier
Encombrement extrêmement réduit SBC 1,6 ou 1,8 pouce
Carte très compacte avec réseau et extensions M.2 Pico-ITX
Plus de connectique sans passer au Mini-ITX SBC 3,5 pouces
Connectique propre à la machine à développer Computer-on-Module + carrier board
Carte compacte avec PCIe Mini-ITX
Carte 170 × 170 mm avec alimentation DC Thin Mini-ITX
Plusieurs cartes d’extension dans un format intermédiaire Micro-ATX
Forte capacité d’extension PCIe / disque / réseau ATX
Plusieurs cartes PCIe ou PCI organisées sur un fond de panier PICMG 1.3

 

Ce tableau constitue un premier niveau de sélection. Le choix final doit ensuite tenir compte des caractéristiques précises de chaque carte.

8 critères à vérifier avant de choisir une carte pour une machine OEM

1. Le processeur

Le processeur doit être sélectionné en fonction du logiciel, du niveau de calcul et des contraintes thermiques de la machine.

Une plateforme Intel N-Series, Intel Atom ou AMD Ryzen Embedded ne répond pas aux mêmes besoins qu’une plateforme Intel Core, Core Ultra ou Xeon Scalable.

2. La mémoire

La capacité maximale, la génération DDR4 ou DDR5 et le besoin éventuel en ECC doivent être définis dès la sélection de la plateforme.

Sur un Computer-on-Module, la mémoire peut être directement soudée sur le module. Sur une carte mère, elle peut être installée sur SO-DIMM ou DIMM selon le format.

3. Le disque

Il faut distinguer :

  • SATA ;
  • M.2 SATA ;
  • M.2 NVMe ;
  • eMMC ;
  • NVMe intégré.

La forme mécanique du connecteur M.2 ne suffit pas à déterminer sa compatibilité. Les signaux réellement câblés sur l’emplacement doivent être vérifiés.

4. Le réseau

Le nombre de ports Ethernet et leur vitesse doivent correspondre à la topologie de la machine.

Selon les cartes, la gamme peut proposer :

  • Gigabit Ethernet ;
  • 2.5GbE ;
  • 10GbE ;
  • plusieurs interfaces réseau indépendantes.

5. Les interfaces d’affichage

Le choix dépend du type d’écran utilisé dans la machine.

Les interfaces HDMI, DisplayPort, DVI ou VGA sont généralement adaptées aux moniteurs externes, tandis que LVDS ou eDP peuvent être utilisées pour intégrer directement une dalle dans l’équipement.

Il faut également vérifier le nombre d’écrans simultanément pris en charge, qui ne correspond pas nécessairement au nombre de connecteurs vidéo physiques.

6. Les cartes d’extension

PCIe x16, PCIe x4, PCI, M.2 ou Mini PCI Express doivent être comparés avec les périphériques réellement utilisés.

Dans une machine de vision, d’acquisition ou de communication, le nombre et le type de cartes d’extension peuvent déterminer directement le passage du Mini-ITX vers le Micro-ATX, l’ATX ou le PICMG 1.3.

7. Les communications série et E/S

Les équipements industriels utilisent encore fréquemment des interfaces :

  • RS-232 ;
  • RS-422 ;
  • RS-485 ;
  • CAN ;
  • GPIO.

Le nombre de ports disponibles directement sur la carte peut éviter l’ajout d’une carte de communication supplémentaire.

8. L’alimentation et la température

Les cartes industrielles ne partagent pas toutes la même alimentation.

Selon le modèle, on retrouve notamment du 5 VDC, 12 VDC, des plages 9-20 VDC ou 12-24 VDC, ainsi que des alimentations ATX.

La température de fonctionnement doit également être comparée à l’environnement réel de la machine. Une carte prévue pour 0 à +60 °C ne répond pas au même besoin qu’un module industriel qualifié pour une plage allant de -40 à +85 °C.

Comparatif : quelle solution privilégier ?

Critère SBC COM Mini-ITX Micro-ATX ATX PICMG 1.3
Compacité Très élevée Très élevée Élevée Moyenne Plus faible Dépend du système
Carrier board nécessaire Non Oui Non Non Non Fond de panier
Personnalisation connectique Moyenne Très élevée Moyenne Moyenne Moyenne Élevée via backplane
Slots d’extension Limités Dépendent de la carrier board Limités à moyens Moyens Élevés Élevés
Intégration rapide Très bonne Développement nécessaire Bonne Bonne Bonne Dépend du backplane
Machine très compacte Excellent Excellent Bon Moins adapté Peu adapté Peu adapté
Plusieurs cartes PCIe Limité Selon carrier board Limité Bon Très bon Très bon
Connectique totalement spécifique Limitée Excellent Limitée Limitée Limitée Élevée via fond de panier et cartes d’extension

Quelle approche privilégier pour un constructeur de machine ?

Il n’existe pas de format universellement meilleur.

Un SBC est souvent la solution la plus directe lorsque ses interfaces correspondent déjà au besoin de la machine.

Un Computer-on-Module devient particulièrement pertinent lorsque le constructeur souhaite développer une carte porteuse et maîtriser précisément la connectique de l’équipement.

Le Mini-ITX apporte davantage de possibilités d’extension tout en restant compact.

Le Micro-ATX et l’ATX répondent aux systèmes nécessitant plusieurs cartes PCIe, davantage de mémoire ou plusieurs disques.

Le PICMG 1.3 est à étudier lorsque la conception du système repose sur un fond de panier et un nombre important de cartes d’extension.

Le bon choix doit donc partir du cahier des charges complet de la machine, et non uniquement du processeur.

Repères dans notre gamme de cartes industrielles

Type de solution Format Exemples de références
SBC ultra-compact 1,6 / 1,8 pouce KIWI330, KIWI310
SBC compact Pico-ITX PICO338, PICO570
SBC 3,5 pouces CAPA13S, CAPA561
Carte mère Thin Mini-ITX MANO321, MANO330, MANO561
Carte mère Mini-ITX MANO566, GMB142, GMB150, GMB850
Carte mère Micro-ATX MMB541, MMB566
Carte mère ATX IMB542, IMB550, IMB711
Computer-on-Module Qseven Q7M310
Computer-on-Module SMARC 2.1.1 SCM330
Carte CPU PICMG 1.3 Full-size SHB160

 

> Retrouvez les caractéristiques, filtres techniques et différentes plateformes disponibles dans notre gamme de cartes mères industrielles.

FAQ : SBC, Computer-on-Module et carte mère pour machine OEM

Quelle est la différence entre un SBC et un Computer-on-Module ?

Un SBC regroupe les principales fonctions de calcul et de connectique sur une carte pouvant être intégrée directement dans l’équipement lorsque ses interfaces conviennent. Un Computer-on-Module doit être installé sur une carte porteuse, qui permet de définir plus précisément la connectique de la machine.

Qu’est-ce qu’une carrier board ?

Une carrier board, ou carte porteuse, est la carte électronique sur laquelle vient se connecter un Computer-on-Module. Elle distribue les interfaces du module vers les connecteurs, périphériques et fonctions spécifiques de la machine.

Qseven et SMARC sont-ils des Computer-on-Modules ?

Oui. Qseven et SMARC sont des standards utilisés pour les Computer-on-Modules. Dans notre gamme, le Q7M310 utilise le format Qseven tandis que le SCM330 est conforme au standard SMARC 2.1.1.

Quelle différence entre Mini-ITX et Thin Mini-ITX ?

Les deux utilisent une emprise de 170 × 170 mm. Le Thin Mini-ITX répond notamment aux intégrations de faible hauteur et certaines cartes de ce format disposent directement d’une alimentation continue DC.

Quelle différence entre Mini-ITX et Micro-ATX ?

Le Mini-ITX privilégie la compacité. Le Micro-ATX utilise une carte plus grande, de 244 × 244 mm, permettant généralement d’intégrer davantage de slots d’extension.

Quand utiliser une carte ATX industrielle ?

Une carte ATX est adaptée lorsqu’un système nécessite plusieurs cartes PCIe, davantage de mémoire, plusieurs disques ou une connectivité importante et que l’encombrement de la carte n’est pas le critère principal.

Quand choisir une carte CPU PICMG 1.3 ?

Le PICMG 1.3 est particulièrement adapté lorsque le système doit utiliser un fond de panier afin d’organiser plusieurs cartes PCIe ou PCI. Le nombre et la disposition des slots sont alors déterminés par le backplane sélectionné.

Quel format choisir pour une machine OEM compacte ?

Lorsque la priorité est la compacité, les SBC 1,6 pouce, 1,8 pouce, Pico-ITX ou 3,5 pouces sont à étudier en premier. Un Computer-on-Module peut également être très compact, mais il nécessite une carte porteuse.

Besoin de sélectionner la carte adaptée à votre machine ?

Le choix entre SBC, Computer-on-Module, Mini-ITX, Micro-ATX, ATX et PICMG 1.3 dépend des contraintes réelles de votre équipement.

Indiquez-nous le logiciel utilisé, la puissance de calcul recherchée, l’espace disponible, la mémoire, les interfaces réseau et série, les sorties vidéo, les cartes PCIe ou M.2, l’alimentation ainsi que la température de fonctionnement.

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